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dimanche 25 janvier 2026

Qui en parle encore ?


Qui en parle encore ? Qui ose se lever et dire que tout ça, c’était du grand n’importe quoi ? Les confinements absurdes, les attestations humiliantes pour aller pisser le chien ou acheter trois carottes, la vie sous autorisation, le flicage normalisé. Tout ça au nom de la “responsabilité”. Traduction : tais‑toi et obéis.
Le pass sanitaire, ce chef‑d’œuvre de division sociale. Des citoyens triés comme du bétail, des gens exclus de la vie normale, non pas parce qu’ils étaient malades, mais parce qu’ils ne rentraient pas dans la case. Et le pire, c’est que beaucoup ont applaudi. Par peur, par fatigue, ou juste pour avoir la paix. La soumission, mais avec le sourire.
Les masques partout, tout le temps, même quand ça n’avait plus aucun sens. Des règles qui changeaient selon l’heure, la semaine, l’humeur du ministre. Personne ne savait vraiment, mais tout le monde devait appliquer. Et surtout, fermer sa gueule. Poser des questions, c’était déjà suspect.
Aujourd’hui, silence radio. Plus de débat. Plus de bilan sérieux. On fait comme si tout ça n’avait été qu’un mauvais rêve. Ceux qui osent encore dire “attendez, on peut peut‑être en parler calmement” sont immédiatement catalogués, ridiculisés, disqualifiés. La fameuse machine à broyer, efficace, propre, sans laisser de traces.
Le plus flippant dans cette histoire, ce n’est pas le virus. C’est la facilité avec laquelle on a accepté de renoncer à des libertés basiques, la vitesse à laquelle le doute est devenu un crime, et la manière dont la société s’est habituée à pointer du doigt plutôt qu’à réfléchir.
L’après‑Covid, ce n’est pas un retour à la normale. C’est une société plus méfiante, plus dure, plus docile aussi. Et tant qu’on refusera de regarder ça en face, tant qu’on traitera toute critique comme une hérésie, on n’aura rien appris. Absolument rien...


 

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